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Diagnostic immobilier · Noyelles-sous-Lens

Diagnostic immobilier à Noyelles-sous-Lens

Entièrement détruite pendant la Première Guerre mondiale, Noyelles-sous-Lens s'est relevée avec ses propres briqueteries. Ses cités des années 1920 côtoient des chalets en bois de la fin des années 1940 et un parc dominé par l'après-guerre.

Données publiques

Le parc immobilier de Noyelles-sous-Lens en chiffres

habitants
6 854
résidences principales
3 094
de maisons
86 %
de locataires
65 %
chauffés à l'électricité
12 %
du bureau de Sainte-Catherine
15 km
Âge des résidences principalesInsee, recensement 2023
  • Avant 19192 %
  • 1919–194518 %
  • 1946–197042 %
  • 1971–199021 %
  • 1991–20056 %
  • 2006–202010 %

20 % des logements datent d'avant 1946 : le constat plomb (CREP) concerne les logements construits avant 1949. 84 % datent d'avant 1991 : l'amiante doit être recherchée dans les bâtiments dont le permis date d'avant juillet 1997.

Étiquettes des DPE réalisés depuis juillet 2021ADEME · 2 794 DPE de logements
  • A1 %
  • B6 %
  • C28 %
  • D32 %
  • E21 %
  • F10 %
  • G3 %

13 % des DPE réalisés à Noyelles-sous-Lens sont classés F ou G, et 33 % E, F ou G : ces logements sont ou seront concernés par les interdictions de louer. Améliorer votre DPE

Risques recensés par Géorisques pour la commune

  • Mouvement de terrain
  • Séisme
  • Transport de marchandises dangereuses
  • Affaissement minier
  • Effondrements localisés
  • Tassements
  • Glissements ou mouvements de pente
  • Potentiel radon : catégorie 2

Ces risques figurent dans l'état des risques à remettre à l'acheteur ou au locataire.

Données collectées le 3 octobre 2026 : Insee, dossier complet · ADEME, DPE logements existants · Géorisques. Le DPE d'un logement ne peut être établi qu'après une visite.

Un village rasé, puis reconstruit brique par brique

Jusqu’en 1900, Noyelles-sous-Lens se résume à un village groupé autour de l’actuelle place Auguste-Gallet, reconnaissable à son pavage en damiers. La commune compte 512 habitants en 1804 et 1 057 en 1886. Le charbon change tout : 6 212 habitants en 1926, puis un sommet de 9 834 en 1968.

La Première Guerre mondiale marque une rupture. La commune se trouve à la limite du front et la mairie la décrit comme entièrement détruite. Après l’armistice, de nombreuses familles vivent dans des baraquements provisoires. Trois briqueteries s’installent pour fournir la reconstruction ; elles emploient des ouvriers belges réputés pour leur savoir-faire.

La mine a ses propres repères. La Compagnie des mines de Courrières ouvre la fosse 23 en 1928, alors que le sous-sol noyellois est déjà exploité par les fosses voisines de Billy-Montigny, Méricourt et Sallaumines. Elle ferme parmi les premières, au début des années 1950. Le terril 94 accueille aujourd’hui un espace sportif, l’Arena Terril Trail. Le canal de la Souchez et ses étangs complètent le paysage de ces 362 hectares.

Courtaine, Anchin et l’Hôpital : trois cités inscrites à l’Unesco

La Mission Bassin Minier décrit trois cités, toutes inscrites au patrimoine mondial depuis 2012.

  • La cité de Courtaine, des années 1920, était rattachée aux fosses 3 et 4 de la Compagnie de Courrières. Ses maisons groupées par deux forment de beaux fronts bâtis le long de l’ancienne route nationale 43. Le haut des façades porte des frises et des motifs de briques blanches. Elle déborde sur Fouquières-lès-Lens.
  • La cité d’Anchin, contiguë, est une très vaste cité pavillonnaire de la même décennie. Les angles des îlots sont marqués par des maisons isolées, et chaque pavillon se distingue de son voisin. Ses maisons de cadre se trouvent à Sallaumines.
  • La cité de l’Hôpital, bâtie par le Groupe d’Hénin-Liétard à la fin des années 1940, change de registre. Elle mêle des chalets individuels en bois, bardés de pin sur un soubassement en béton, et des pavillons de brique rouge-orangé aux baies encadrées de béton. Des pigeonniers ont été construits à l’arrière.

Ces trois ensembles n’appellent pas les mêmes vérifications. Les deux premiers relèvent du constat plomb. Pour le troisième, la date exacte de chaque maison compte.

Un parc d’après-guerre à surveiller de près

Les chiffres de l’Insee sont nets. 42,3 % des résidences principales datent de 1946 à 1970, une proportion bien supérieure aux autres périodes. Viennent ensuite 1971-1990 (21,4 %) et l’entre-deux-guerres (17,8 %). Les maisons forment 86,1 % du parc, et près de deux ménages sur trois (64,5 %) sont locataires.

  • Maisons de la reconstruction et cités des années 1920 : constat plomb obligatoire, pour vendre comme pour louer.
  • Pavillons des années 1950 et 1960 : le repérage amiante concerne tout bien dont le permis est antérieur au 1er juillet 1997.
  • Logements loués : sur 2 794 DPE recensés par l’ADEME, 573 sont classés E, 267 F et 94 G. Plus de nouveau bail pour un G depuis 2025 ; le tour des F viendra en 2028, celui des E en 2034. Notre pack location prépare le dossier complet.
  • Locaux d’activité : la zone de la Galance réunit près de 30 hectares d’entreprises. Bureaux et ateliers relèvent du DPE tertiaire lors d’une vente ou d’une location.
  • Électricité et gaz : dès que l’installation dépasse 15 ans, le diagnostic électricité et le diagnostic gaz entrent dans le dossier.

Mine, sapes et abris : ce que contient le sous-sol

La base Géorisques signale un sous-sol exposé à l’affaissement minier comme aux effondrements localisés, aux tassements et aux glissements de terrain. Les vingt-trois cavités recensées sont surtout des ouvrages civils, comme l’abri de la rue de Guéret ; deux sont d’origine militaire. Seuls deux arrêtés de catastrophe naturelle concernent la commune, tous deux liés aux intempéries de décembre 1999 : inondations et coulées de boue, mouvement de terrain. L’état des risques fait le point pour chaque adresse.

Noyelles-sous-Lens fait partie de notre secteur de Lens. La cité d’Anchin se poursuit à Sallaumines, et celle de Courtaine à Fouquières-lès-Lens.

FAQ

Questions fréquentes

Les chalets en bois de la cité de l'Hôpital sont-ils diagnostiqués différemment ?

La liste des diagnostics est la même, mais leur contenu s'adapte. Ossature et bardage en bois sur soubassement en béton ne se comportent pas comme un mur de brique : le DPE tient compte des parois réellement présentes et des isolants ajoutés. La cité date de la fin des années 1940 : la date exacte de construction décide du constat plomb, exigé avant le 1er janvier 1949. Le repérage amiante s'impose dans tous les cas pour une vente.

Ma maison date des années 1960 : que faut-il vérifier avant des travaux ?

L'amiante. À Noyelles-sous-Lens, 42,3 % des résidences principales ont été construites entre 1946 et 1970, selon l'Insee. Toitures, conduits, colles de carrelage et dalles de sol de cette époque peuvent en contenir. Avant de démolir, percer ou refaire une couverture, un repérage amiante avant travaux est obligatoire.

Combien de cavités sont recensées sur la commune ?

Vingt-trois, selon Géorisques : seize ouvrages civils, deux ouvrages militaires et cinq cavités de nature indéterminée. L'abri de la rue de Guéret en fait partie. L'état des risques reprend les informations réglementaires qui s'appliquent à l'adresse du bien.

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